Il y a quelques jours, l’AFUP (Association Française des Utilisateurs de PHP) a publié une image au slogan provocateur : “PHP’s not dead”. Et elle a bien raison.
J’ai eu l’occasion de travailler sur de nombreux projets en PHP, du PHP 5 à PHP 8, dans différents contextes :
– From scratch : Coder à partir de zéro, sans cadre préétabli.
– CMS : notamment WordPress, le CMS le plus utilisé au monde.
– Frameworks : Laravel, Symfony, etc., qui ont énormément professionnalisé l’écosystème PHP.
J’ai parfois quitté PHP, notamment en ESN où Java était omniprésent, mais j’y suis toujours revenu. Pourquoi ? Parce que PHP reste un outil pragmatique et accessible pour faire du web (et parce que je n’aime pas le Java pour faire du web mais…🤫 ).
PHP, un langage souvent sous-estimé, le langage traîne des casseroles, souvent liées à ses anciennes versions :
– Peu performant : un argument qui date du PHP 4/5, alors que PHP 8 offre des améliorations significatives en termes de vitesse.
– Code “facile” mais parfois brouillon : son accessibilité permet à des débutants de créer rapidement des sites… Parfois mal structurés.
Cependant, c’est aussi cette simplicité qui a permis la démocratisation du web. PHP est partout : des millions de sites, petits ou grands, reposent sur ce langage.
Pour la majorité des projets web, PHP reste l’un des meilleurs choix. Dans 99,9% des projets web ne s’agit pas de traiter des millions de requêtes par seconde, mais bien d’avoir un outil fiable, maintenable, avec des compétences disponibles sur le marché et performant pour des besoins standards.
Conclusion : PHP’s not dead et continue d’évoluer. Tant que le web existera, PHP sera sûrement là, sous différentes formes. Ce n’est peut-être pas toujours le choix “hype”, mais c’est un choix solide et efficace.
Article d’origine : voir mon post Linkedin.
